Psychologie : fatigue mentale !

 

L’esprit fatigué provoque la dispersion, le manque d’attention et de clarté. Dans la situation inverse, il est capable de voir l’extraordinaire dans l’ordinaire en apparence.

Grâce à notre esprit puissant, nous pensons, rêvons, concevons, projetons, associons des idées, concevons, planifions, planifions, générons des attentes, imaginons et mémorisons. La pensée peut être bénéfique ou nuisible, positive ou négative, nécessaire ou inutile, insipide ou créative, élevée et sublime ou destructive et déchirante. Beaucoup de pensées sont inutiles. Certaines émergent comme des tempêtes qui nous fouettent. Si nous ne gérons pas bien toute l’activité de notre esprit, la fatigue mentale devient notre compagnon inséparable.

C’est une fatigue qui provoque la dispersion, la paresse, le manque d’attention et de clarté ; de plus, elle diminue notre capacité de résolution. D’autre part, lorsqu’il est inspiré et motivé, l’esprit nous revitalise et génère des pensées créatives qui suscitent énergie et force. Dans un état créatif, les pensées sont pratiques, poétiques et d’une beauté manifeste. L’esprit est ouvert et peut voir l’extraordinaire dans l’apparemment ordinaire.

 

Les questions pertinentes sont comme des balais qui balaient l’esprit et créent un espace propre. »

Malheureusement, cet état d’esprit ne dure généralement pas longtemps. Au contraire, nous sommes plongés dans une activité mentale stérile et épuisante. Chaque individu génère environ 50 000 pensées par jour, dont beaucoup sont répétitives et mécaniques. D’autres fois, on tourne autour de choses qu’on ne peut pas changer. Ce sont des pensées qui se réfèrent généralement au passé. Ils ne mènent nulle part et s’usent.

Lorsque vous vivez dans un train de pensées inutiles et débilitantes, il est bon de vous poser quelques questions qui vous aideront à désactiver ce mécanisme répétitif et à mener une réflexion plus productive et stimulante. Par exemple, quelle est l’intention qui vous pousse à penser ce que vous pensez ? La première étape est de trouver le but, parce qu’il vous permet de réaliser la futilité de cette pensée et de changer de cap.

Une autre pratique conseillée est d’essayer de ne pas trop utiliser les temps conditionnels, ni dans le passé ni à l’avenir. Par exemple :  » Si j’avais été là à ce moment-là, ce malheur ne serait pas arrivé. « Si j’avais eu cette information à temps, j’aurais gagné cette affaire. » Quand j’aurai le titre, je serai plus respecté par mes supérieurs ». « Quand il changera, je serai mieux. » Alors que le passé est passé et que l’avenir nous attend, ce genre de jugement est inutile, débilitant et épuisant. Il est aussi important d’apprendre à transformer que de ne pas créer ces pensées sur des questions que nous ne pouvons pas changer ou qui ne dépendent pas de nous pour changer. Cela vous permettra de mieux vous concentrer et de prendre les bonnes décisions plus clairement.

 

Quand l’esprit est libre de tout conflit, il y a une énergie créatrice qui émerge libre de tout conditionnement. »

Il ne s’agit pas de laisser l’esprit vide, mais de générer des pensées positives, créatives, inspirantes et bénéfiques. On obtient ainsi un espace mental fertile. Délibérer de manière positive, ce n’est pas nier la réalité, mais être capable de voir les problèmes et d’avoir la créativité mentale pour apporter des solutions sans devenir obsédé ou obscurci. Les réflexions positives renforcent et revitalisent l’esprit. Ils ont tendance à méditer sur les valeurs, à apprécier ce que l’on est et ce que l’on a et à être reconnaissant pour ce que l’on est et ce que l’on a. Un esprit reconnaissant est un esprit reposé.

Un autre aspect qui nous épuise est notre extraordinaire capacité à planifier : rencontres, rencontres, actions, lieux, moments… Quand les choses se succèdent selon les plans, on est plus calme que lorsque des événements imprévus déforment les plans. Si vous vous en tenez à votre plan, vous cessez d’écouter les signaux que le moment ou les gens vous donnent, et vous voulez que la réalité se conforme à vos idées et non l’inverse. Quand on se force, on se fatigue. Parfois, c’est notre corps qui nous demande de nous reposer, mais comme le plan était différent, nous nous forçons à l’accomplir.

Lors d’une séance de coaching, une femme a expliqué comment elle a été forcée de mettre en œuvre les plans qu’elle s’était fixés et les engagements qu’elle avait pris, s’obligeant à respecter les horaires imposés par les autres personnes importantes pour elle. Même s’il sentait qu’il devait s’arrêter, son esprit le maintenait en vie. Pas d’arrêt, pas de respiration consciente, pas d’écoute. J’étais mentalement épuisé. Parfois, nous avons planifié quelque chose, mais le moment venu, nous pensons que ce n’est pas le moment ou que ce n’est pas le nôtre. Il est important de s’arrêter quelques minutes pour repenser la situation. Ce temps donne un espace mental pour ouvrir une parenthèse, voir et décider plus clairement.

Parfois, la fatigue mentale découle de luttes internes entre ce que nous aimerions qu’elle soit et ce qu’elle est, entre dire ou garder le silence, partir ou rester, entre les décisions qui sont prises et ce qui est réellement fait. Nous devons incorporer des pratiques pour comprendre où tant de pensées stériles surgissent, pour nous écouter nous-mêmes et pour faire taire les bruits mentaux.

Écouter de la musique relaxante aide à apaiser l’esprit. Le meilleur album de relaxation au monde contient deux CD contenant 36 œuvres de grands compositeurs. Dans le livret qui l’accompagne, nous lisons : « La musique dompte les bêtes. Il nous calme, nous libère des tensions et crée pour nous une atmosphère de calme et de détente.

 

Les lire nous accompagne pour nous reposer l’esprit

L’exercice de l’esprit avec des pensées créatives revitalise. C’est comme quand tu fais de l’exercice. Marcher, courir, nager ou jouer au tennis énergise, et si nous finissons par être fatigués, c’est comme une saine fatigue. Par contre, si nous restons debout pendant une demi-heure sans bouger, nous finissons par être plus fatigués que si nous avions marché aussi longtemps. Quelque chose de semblable arrive à l’esprit : s’il est « arrêté » de tourner autour du même sujet, il est plus épuisé que lorsqu’il avance avec des pensées inspirantes qui ouvrent de nouveaux horizons.

Que peut-on faire pour rendre notre pensée plus inspirante et vivifiante et pour combattre la fatigue mentale ? Cultivez une pensée créative, réfléchie et claire, comment, par exemple, faire un voyage dans un environnement naturel et observer. Regardez l’horizon qui joint la mer et le ciel sur une plage ; sentez l’humidité du sol ou appréciez les couleurs des feuilles et les bruits de la nature sur une montagne. Il est plus facile pour l’esprit de se calmer.

 

Tous mes efforts doivent se limiter à contrôler

Les allées et venues de l’esprit, mettant l’imagination à mon service et cessant d’être moi -en tant qu’esclave- à leur service ». Ce sont des situations qui aident à arrêter l’activité mentale pendant quelques minutes et à se reposer. Il s’agit de visualiser un espace qui m’aide à renouveler le discernement.

Dans un monde saturé d’informations et de conversations qui provoquent des bruits mentaux, émotionnels et physiques, il est nécessaire de cultiver des espaces internes de silence pour être centré. Un silence créatif, contemplatif et génératif. C’est-à-dire, qu’il génère positivité et bien-être, communication et sens et un calme dans lequel la pensée transformatrice est gérée. Même si l’on se trouve dans un environnement bruyant, on peut être créateur de pensées inspirantes, comme lorsqu’on est entouré par la nature.

Nous avons la capacité de créer les réflexions que nous voulons. Utilisons-le plus souvent. Pour ce faire, vous devez contrôler votre esprit, le diriger et garder votre attention concentrée. Si vous êtes pris dans vos propres pensées, vous n’aurez aucun pouvoir sur elles. Quand, en les observant, on est capable de s’en séparer, on laisse de l’espace, on prend le contrôle et on peut les canaliser dans la direction qu’on veut.

Pour avoir du pouvoir sur quelque chose, il faut le voir d’une certaine distance. Quand vous regardez un tableau, si vous y mettez votre nez, vous ne voyez qu’un petit morceau flou. Si nous prenons nos distances, nous pouvons l’embrasser dans son intégralité. Dans la pratique de la méditation, il est recommandé d’observer simplement les pensées et de les laisser passer. Il arrive un moment où l’on se rend compte que c’est une création mentale, un film, qu’on peut arrêter de créer et suivre. En réalisant cette maîtrise, vous vous connectez avec un état de calme et de clarté qui vous permet de créer les discernements de qualité que nous voulons. Une bonne méditation revitalise, nous remplit d’énergie, balaye l’esprit de réflexions inutiles et laisse place à l’innovation et au renouvellement mental.

Auteur de l’article : 22ZE8ugw

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